Education: un réseau estudiantin « réfléchit à l’autonomisation » de la jeune fille

La Cellule Féminine du Réseau Estudiantin pour le Développement, l’excellence et la Paix en Côte d’Ivoire (REDEPCI) a organisé  le Samedi 09 Novembre au sein de l’université Félix Houphouët Boigny d’Abidjan, une conférence sur le thème : l’éducation, clé de l’autonomisation de la femme. Pour les organisatrices de ce panel, l’objectif recherché est de former les jeunes filles, afin de leur  donner des rudiments nécessaires pour leur  autonomisation.

 Il s’agit selon elles, d’amener les femmes à prendre conscience de leur importance dans la société, mieux de les instruire sur leur droit. Constitués de Mmes Léonie Dindji, Présidente de l’ONG Kids’House, Bintou Cissé, de l’organisation Enpowering women in Africa et de M.Beugré, sécrétaire général de l’association d’éducation à la citoyenne, Civis- Côte d’Ivoire ,  les panélistes ont affirmé qu’il y a plus ou moins une évolution sur la reconnaissance des attributs intellectuels de la femme. A les en croire, malgré cette nette amélioration, des efforts restent encore à faire.

« Nous devons nous battre pour avoir une place dans la société. La femme s’affirme, par la force de son engagement, par un niveau d’études de plus en plus élevé, par une compréhension du mode de fonctionnement du monde contemporain » a signifié Dindji. Par la suite, Mme Cissé a précisé que la jeune fille « ne doit pas demeurer la petite bonne à la maison qui n’a aucune ambition de rester femme au foyer »ajoutant que «  les femmes ne doivent pas baisser les bras, elles doivent être engagées, afin d’accéder à des métiers ou fonctions, qui autrefois, étaient interdits par le fait que la femme est inférieure à l’homme. »

Ne dit-on pas que « si la femme décide d’arrêter ses activités pendant une semaine, c’est tout l’économie de son pays qui s’effondre ? »s’est-elle interrogée. Pour M.Beugré, sécrétaire général l’Etat ivoirien doit prendre des mesures nécessaires afin que toutes les jeunes filles aient accès à l’éducation car c’est un droit fondamental. « Être une femme aujourd’hui signifie être une battante, une survivante.  » a t-il conclu. Rappelons que le REDEPCI, crée en janvier 2019, est un réseau apolitique  qui milite pour la promotion de la Paix, et le développement durable.

Rébecca TRAORÉ




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